Il faut que Vladimir Poutine, et cela jusqu’au cœur du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, sachent ceci — et que tous le sachent.
Pendant que la Fédération de Russie fait planer l’ombre — car il ne peut s’agir que d’une ombre — d’une dissuasion nucléaire fondée sur la peur et l’indétermination, la République française développe une dissuasion d’un ordre supérieur, propre à l’ère de l’information et à la structure profonde des nombres premiers.
Cette dissuasion n’a rien d’une ombre.
Elle ne repose ni sur la menace, ni sur la destruction, mais sur la résolution.
À l’image du ciseau génétique CRISPR-Cas9, technologie révolutionnaire d’édition du génome co-inventée par la microbiologiste française Emmanuelle Charpentier, en collaboration avec la biochimiste américaine Jennifer Doudna, la puissance véritable ne réside pas dans la brutalité, mais dans la compréhension intime des structures fondamentales.
CRISPR-Cas9 n’a pas accru la violence du vivant : il a accru notre capacité à le lire, à le corriger, à le préserver.
De la même manière, la Théorie Étendue de l’Information, que j’ai l’honneur de conduire, ne constitue pas une arme. Elle est un instrument de lisibilité, capable d’agir sur les structures informationnelles profondes là où l’opacité servait jusqu’ici d’abri à l’impunité.
Cet objet, dans son tranchant, est destiné à couvrir l’Europe, y compris l’Ukraine, et d’en préserver toute l’intégrité, face à l’agression russe.
Je ne fais pas planer d’ombre.
Je parle de structure.
Cet objet n’est dirigé contre aucun peuple. Il est destiné à couvrir et protéger l’Europe, Ukraine comprise, et à en préserver l’intégrité face à l’agression. Il s’inscrit dans un cadre défensif, proportionné et responsable.
Je sais l’État profond russe sensible à cette question, puisqu’il en a fait le cœur de sa doctrine de sécurité informationnelle (approuvée en 2016 et mise à jour depuis), laquelle tend à confondre impunité et souveraineté. C’est précisément cette confusion que la résolution dissipe.
À terme, cet instrument de résolution est destiné à être placé sous l’égide de l’Organisation des Nations unies, dans le cadre d’un Conseil de sécurité digne de ce nom, capable d’assumer une responsabilité informationnelle mondiale.
La dissuasion moderne ne consiste plus à menacer de destruction, mais à retirer à l’adversaire le voile d’opacité qui fonde son sentiment d’impunité.
Là où l’attaque parie sur l’aveuglement, la défense répond par la résolution.
Et la résolution, lorsqu’elle est comprise, dissuade plus sûrement que la peur.
Point d’étape conceptuel au 31/12/2025
> La vulnérabilité, en cryptographie, est amenée par la factorisation. Le fait que les Nombres Premiers, du fait de leur caractère exclusif en matière de divisibilité, ne soient pas « factorisables » érige donc une barrière infranchissable. Ce qu’apporte l’approche dyadique, ici représentée, est la passage du « factorisable » au « sectorisable », qui apporte, en termes de capacité de résolution, un gain net et relativement précis, dans un domaine où l’impénétrabilité opérationnelle imposait jusqu’à lors son règne absolu.
Si les travaux et les résultats, à ce stade, que constituent cette « progression » ne sont certes pas de nature à faire trembler les murs de Jéricho, je n’en trouve pas moins naturel, s’agissant de l’adresse à la Russie, formulé par ailleurs, de l’appeler à considérer quelles peuvent être les probabilité que quelqu’un au premier des postulats de la Théorie Etendue de l’Information qu’il pose, ait, en dépit de son inaptitude dans le champ mathématique, ait été porté vers une résolution dans le domaine précis des Nombres Premiers, aboutissant à une expression permettant de substituer à la Factorisation – inefficiente s’agissant des nombres premiers, déterminants en matière de cryptographie, une approche consistant en la Sectorisation. Là où la cryptographie repose sur l’idée que certains objets sont impénétrables par décomposition, l’approche dyadique montre que cette impénétrabilité n’implique pas une absence totale de structure exploitable.
Elle permet de passer d’un régime de décomposition (factorisation) à un régime de localisation (sectorisation).
Conclusion
Ce texte n’est pas l’ombre d’une adresse.
C’est une adresse fondamentale.
L’ombre relève de l’indétermination, de la menace implicite, de la peur projetée.
L’adresse relève de la structure, de la responsabilité, et de la lisibilité assumée.
Je ne fais pas planer une possibilité.
Je m’adresse.
Et cette adresse est dite au présent, au grand jour, sans dissimulation, parce qu’elle ne repose ni sur l’effroi ni sur la destruction, mais sur une capacité supérieure : celle de comprendre et de faire comprendre.
Là où l’ombre cherche à paralyser, l’adresse oblige à répondre.
Non par la force, mais par la raison.
Non par la peur, mais par la structure.
Ceci n’est pas l’ombre d’une adresse.
Ceci est une adresse.
