Compagnon de la Libération – I

Demain, mercredi 25 juin 2025, le PS va déposer une motion de censure à laquelle nul ne sait encore si le RN va adhérer, auquel cas le gouvernement de la France tombera pour la seconde fois.


Il est temps de rappeler, au dessus de tout, une évidence: faire tomber la France de son piédestal est certes un jeu qui a tant d’adeptes au sein de l’actuelle représentation nationale qu’il peut, à lui tout seul, tuer la France, dans l’idée grandie et grandissante que, depuis toujours, sauvée et ravivée par le général de Gaulle, elle se fait d’elle-même.


Ce serait une catastrophe nationale que guettent, par delà les émulsions polico-médiatiques, notre ennemi continental.


Au moment où la Russie redouble, en Italie, au Royaume-Uni, ailleurs sans doute, de tous ces stratagèmes, de tous ces relais, pour amener ces gouvernements à réduire la voilure de leur détermination à défendre leur et notre souveraineté commune, le Mal serait si profondément enfoncé, ancré au coeur de notre République, bavardant et déambulant, tête fière et yeux fermés, au sein de notre Assemblée Nationale, qu’il n’a même plus à y instiller son venin.

Il le laisse faire son effet et, à peine, croit-il devoir y prêter regard!

La Constitution de la Ve République était prévue pour résister à tout, mais pas à un peuple à genoux pleurant devant sa propre peine.

Le Rassemblement National votera la censure. Le PS le lui demande gentiment.


Au regard de ce qui parcourt, à vitesse grand V, le monde, ce n’est pas une question.
C’est ma réponse.

Voter Front National, c’est voter Poutine

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Une des pages d’un groupe facebook consacré à la promotion de la géopolitique de Poutine, intitulé « Défense Russie Liberté ». Il est fort de plus de 2600 abonnés dont on peut constater les recoupements idéologiques.

Ce texte, qui a été publié dans la publication de l’ASAF (Association de Soutien à l’Armée Française, a le mérite d’éclairer sur les enjeux auxquels nous sommes soumis. « L’espoir persiste, est-il écrit, au Kremlin qu’une crise européenne, en particulier un effondrement de l’euro, pourrait rapprocher certains de ces pays d’une Russie qui serait pour eux, dans cette situation, un marché providentiel… voire un modèle étatique car l’ordre règne en Russie… Quant à la Grande-Bretagne, européenne par opportunisme, elle est tout naturellement prête à prendre le large en direction, bien sûr, des États-Unis ! En résumé, si l’Eurasie a de bonnes possibilités d’extension en Asie centrale, en revanche, du côté de l’Europe occidentale, ses capacités d’émergence demeurent limitées. Mais l’avenir peut modifier du tout au tout cette approche actuelle. ».

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